Un établissement non raccordé au tout-à-l'égout doit traiter ses eaux usées avec une installation dimensionnée sur sa fréquentation réelle, et non sur sa surface. Au-delà de 20 équivalents-habitants, il change de régime réglementaire. Provent Assainissement étudie, dimensionne, installe et fait valider ces installations, jusqu'aux fortes capacités.
Dites-nous simplement qui vous êtes. Un spécialiste vous rappelle et définit avec vous la solution adaptée à votre fréquentation et à votre terrain.
Échange, étude de dimensionnement et devis gratuits · Aucun engagement.
Je préfère détailler mon projet par écritTout se joue sur un seuil : 1,2 kg de DBO5 par jour, soit environ 20 équivalents-habitants. En dessous, votre installation suit les mêmes règles qu'une maison individuelle. Au-dessus, elle change de régime, et les obligations qui pèsent sur vous ne sont plus les mêmes.
Encadré par l'arrêté du 7 septembre 2009. C'est le régime le plus courant pour un petit gîte, un restaurant de quartier ou une salle communale peu fréquentée. Le SPANC contrôle la conception puis la bonne exécution des travaux, et les filières agréées par l'État sont directement utilisables.
Encadré par l'arrêté du 21 juillet 2015, en vigueur depuis le 1er janvier 2016 et modifié depuis. C'est le régime d'un camping, d'un groupe scolaire ou d'un hébergement collectif. Il impose une étude préalable, un dimensionnement justifié et un suivi d'exploitation formalisé.
Source : arrêté du 21 juillet 2015 relatif aux systèmes d'assainissement collectif et aux installations d'assainissement non collectif, à l'exception des installations d'assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5 (Légifrance).
Deux établissements qui accueillent le même nombre de personnes n'ont pas les mêmes besoins. Ce qui fait la différence, c'est la régularité de la fréquentation, la nature des effluents et la période où le chantier peut avoir lieu.
Un camping est l'établissement le plus exigeant à dimensionner : la charge réelle passe de presque rien en avril à son maximum en août, et l'installation doit encaisser cette pointe sans dégrader le rejet. Le dimensionnement se fait emplacement par emplacement, en distinguant les emplacements de passage des emplacements résidentiels, et en intégrant les sanitaires collectifs.
Un hébergement loué quelques week-ends par mois pose un problème inverse de celui du camping : ce n'est pas la pointe qui est difficile, c'est le vide. Une filière qui repose sur des bactéries vivantes supporte mal plusieurs semaines sans effluent, et redémarre mal à l'arrivée des voyageurs suivants.
La restauration ne se dimensionne pas au nombre de personnes présentes mais au nombre de couverts servis, et surtout : les eaux de cuisine ne ressemblent pas à des eaux domestiques. Sans prétraitement des graisses, une installation correctement dimensionnée se colmate quand même.
Un bâtiment communal combine deux difficultés : une fréquentation très inégale — pleine en semaine scolaire, quasi nulle en vacances — et une procédure d'achat public qui impose de justifier le dimensionnement retenu. L'étude préalable n'est pas une formalité : c'est la pièce qui rend la décision défendable.
Quand plusieurs logements ne sont pas raccordables, la première question n'est pas technique mais organisationnelle : une installation regroupée, ou une installation par logement ? Le regroupement coûte moins cher à l'échelle du hameau et se surveille mieux, mais il suppose un terrain d'assiette, des servitudes et une règle de répartition des charges acceptée par tous.
La capacité s'exprime en équivalents-habitants. Un équivalent-habitant correspond à la pollution rejetée quotidiennement par une personne vivant à demeure. Pour un établissement, on ne compte donc pas des personnes présentes, mais l'équivalent en charge polluante de ce qu'il accueille réellement.
| Ce que vous exploitez | Unité de comptage | Ratio usuel |
|---|---|---|
| Logement desservi | 1 pièce principale | 1 EH |
| Camping, emplacement de passage | 1 emplacement | environ 1,5 EH |
| Camping, emplacement résidentiel | 1 emplacement | environ 2 EH |
| Restauration | 1 couvert servi | environ 0,25 EH |
| Restauration, équipe en poste | 1 personne | environ 0,5 EH |
| Hébergement, accueil de jour | 1 personne accueillie | environ 0,75 EH |
Ces ratios sont des ordres de grandeur professionnels, pas des valeurs réglementaires. Ils servent à cadrer une discussion et à situer un budget. Le dimensionnement retenu au final s'appuie sur votre fréquentation déclarée, sur la nature des effluents et sur la capacité d'infiltration réelle du terrain.
C'est elle qui décide de ce que le terrain peut absorber, et donc du type de rejet possible. Elle n'est pas exigée partout : dans une large part du Lot-et-Garonne elle reste facultative, alors qu'elle est obligatoire en Dordogne. Nous travaillons avec le bureau d'études P2A47, qui la réalise pour 660 € TTC avec un rendu sous une quinzaine de jours. Sur une installation de forte capacité, nous la recommandons systématiquement, même là où elle n'est pas imposée : c'est le document qui protège l'exploitant si le dimensionnement est contesté plus tard.
Une installation professionnelle démarre autour de 25 000 € pour une capacité de l'ordre de 20 équivalents-habitants, et peut atteindre 80 000 € sur une forte capacité de type camping. Cet écart n'est pas une marge de négociation : il reflète des postes de travaux réellement différents. Voici ce qui fait monter ou descendre le chiffre.
C'est le premier levier, et de loin. Passer de 20 à 70 équivalents-habitants ne double pas le prix de la cuve : cela change de gamme d'équipement, et souvent de nombre d'ouvrages.
Un restaurant ajoute un bac à graisses dimensionné. Certains établissements demandent un dégrillage ou un tampon d'homogénéisation avant traitement. Autant d'ouvrages qui s'ajoutent en amont.
Quand le terrain ne permet pas un écoulement gravitaire, il faut un poste de relevage. Compter de l'ordre de 3 000 à 5 000 €, auxquels s'ajoutent l'alimentation électrique et l'entretien.
Un terrain rocheux, une nappe haute, un accès étroit pour la pelle ou des réseaux existants à contourner pèsent directement sur le temps de chantier, donc sur le prix.
Un chantier qui doit se dérouler sans fermer l'établissement, ou être découpé en plusieurs interventions pour rester compatible avec la saison, coûte plus cher qu'un chantier mené d'une traite.
L'échange avec un spécialiste, la visite technique, l'étude de dimensionnement et le devis sont gratuits et sans engagement. Le montage et le dépôt du dossier auprès du SPANC sont inclus dans notre prestation.
Sur un établissement, l'essentiel du temps ne se passe pas sur le chantier mais avant : définir la bonne capacité, faire valider le projet et caler l'intervention sur votre calendrier d'exploitation.
Un premier échange téléphonique pour comprendre ce que vous exploitez, quelle est votre fréquentation réelle et où en est votre situation vis-à-vis du SPANC. À ce stade, on ne vous demande aucun document.
Nous venons voir le terrain, les accès, les réseaux existants et l'emplacement possible des ouvrages. C'est cette visite qui permet de savoir si un relevage sera nécessaire et comment la pelle pourra intervenir.
Nous établissons la capacité à retenir et la filière adaptée. Si le terrain doit être caractérisé, l'étude de sol est réalisée par P2A47, avec un rendu sous une quinzaine de jours.
Nous constituons le dossier et le déposons pour vous. Vous n'avez pas à traduire vous-même un projet technique en pièces administratives, et le service instructeur a un interlocuteur qui connaît le sujet.
L'intervention est planifiée sur votre période creuse : entre deux saisons pour un camping, pendant les vacances scolaires pour une école, en fermeture hebdomadaire pour un restaurant quand c'est possible.
Le SPANC contrôle la réalisation avant remblaiement. Ensuite, l'installation est suivie une fois par an par notre partenaire d'entretien, ce qui vous donne la traçabilité attendue d'un exploitant.
Sur une maison, un projet complet se boucle en un à deux mois. Sur un établissement, l'instruction et le phasage rallongent mécaniquement ce délai : c'est la raison pour laquelle une installation qui doit fonctionner à l'ouverture de la saison se décide la saison précédente.
Plus vous nous en dites sur votre activité, plus notre première réponse sera précise. Nous revenons vers vous pour échanger et définir ensemble la solution la plus adaptée. Étude et devis gratuits, sans engagement.
Un échange téléphonique de quelques minutes suffit souvent à savoir de quel régime relève votre établissement et vers quelle famille de solution s'orienter.
📞 06 43 87 04 13Le basculement se fait à 1,2 kg par jour de DBO5, soit environ 20 équivalents-habitants. En dessous, votre installation relève de l'arrêté du 7 septembre 2009 ; au-dessus, de l'arrêté du 21 juillet 2015, plus exigeant en matière de surveillance et d'évaluation de conformité.
À partir du nombre d'emplacements et de leur nature : on retient couramment environ 1,5 équivalent-habitant par emplacement de passage et 2 par emplacement résidentiel, puis on ajoute les usages annexes — sanitaires collectifs, laverie, restauration. Le chiffre définitif est fixé par l'étude.
Dans la quasi-totalité des cas, oui. Les eaux de cuisine sont chargées en graisses qui encrassent et endommagent la filière de traitement. Le bac à graisse les piège en amont ; il se dimensionne sur le nombre de couverts et l'effectif en cuisine.
Oui. Une installation d'assainissement non collectif est contrôlée quelle que soit la nature du bâtiment desservi, et la responsabilité de la conformité incombe à l'exploitant ou à la collectivité propriétaire. Nous montons le dossier et assurons l'interface avec le service.
Rarement. Une micro-station a besoin d'une alimentation régulière en eaux usées pour maintenir son traitement biologique. Pour un hébergement occupé par périodes, un filtre compact est généralement le choix adapté, car il supporte les interruptions.
Une installation regroupée est le plus souvent moins coûteuse à l'investissement et nettement plus simple à entretenir et à contrôler qu'une multiplication de dispositifs individuels. La question à trancher en amont est celle de la répartition des charges et des responsabilités.
Le chantier est planifié pour l'éviter : hors saison, jour de fermeture ou vacances scolaires selon votre exploitation. Une pose représente de quelques heures à une journée, et un chantier complet trois jours en moyenne.
Nous concevons et installons des solutions d'assainissement non collectif jusqu'à 250 équivalents-habitants, ce qui couvre l'essentiel des campings, écoles, restaurants et projets d'habitat groupé de notre secteur.
Provent Assainissement est une entreprise 100 % assainissement non collectif. Un terrassier généraliste pose une cuve ; nous répondons du dimensionnement, du dossier et de la conformité.
Campings, restaurants, gîtes, mairies, écoles. Un projet d'établissement n'est pas une installation de maison en plus grand : il demande de savoir gérer des pointes de charge et des régimes réglementaires différents.
Technique, réglementaire, administratif, planning : de l'audit à la mise en service, vous traitez avec une seule entreprise, sans multiplier les intervenants ni les zones de responsabilité floues.
Garanties — cuve jusqu'à 25 ans, décennale sur l'installation — entretien annuel organisé et SAV. Une exploitation ne peut pas se permettre d'être prise au dépourvu.
Décrivez-nous votre établissement, nous définissons ensemble la solution : dimensionnement, filière, prétraitement, calendrier de chantier. Étude et devis gratuits, sans engagement.